Rencontres en vidéo

À travers cette série de vidéos, découvrez les visages et les parcours de celles et ceux qui s’engagent pour Marolles.

Colistiers et tête de liste prennent la parole pour partager leur attachement à la commune, leurs motivations et l’envie qui les rassemble.

Issus d’horizons différents, ils forment une équipe soudée, portée par des valeurs communes et une même volonté d’agir, avec et pour les Marollais.

Derrière chaque portrait, il y a une histoire, un engagement, et le choix de mettre son énergie au service de l’intérêt collectif.

Ces rencontres en images sont aussi une invitation : celle de construire, ensemble, l’avenir de Marolles.

Georges JOUBERT

Transcription de la vidéo

Q : Georges Joubert, bonjour.
R : Bonjour.

Q : On vous connaît comme maire depuis longtemps. Qui êtes-vous quand on enlève l’écharpe ?

R : Un homme attaché à sa famille et aussi attaché à tous les Marollais, parce que c’est quelque chose que je mets en avant : la convivialité, la rencontre et puis le bien-être des Marollais.

Q : Vous êtes mari, père, grand-père. Comment faites-vous pour garder un équilibre avec votre vie de famille ?

R : Il est évident que cela demande beaucoup d’efforts de la part de ma famille, et je les en remercie. Aussi bien mon épouse, mon fils, mon petit-fils, avec qui j’essaie d’entretenir des relations suivies, mais parfois un petit peu interrompues par les activités de maire.

Q : C’est compréhensible. Avant d’être maire, quel a été votre parcours professionnel ?

R : Écoutez, j’étais dans un groupe financier hollandais où j’étais responsable d’un service bourse, c’est-à-dire relié à tout ce qui est financier.

Q : D’accord. Et sur la commune, en tant qu’habitant, quel a été votre parcours à ce niveau-là ?

R : Je me suis d’abord investi dans les associations, avec le football, puisque j’ai été entraîneur, coach, animateur, puis auprès de nombreuses associations où j’ai eu diverses activités qui m’ont pris du temps également. Et c’est pour cela que ma famille s’y était un peu habituée, parce que je n’étais pas toujours là.

Q : Quand vous n’êtes pas pris par vos responsabilités, qu’aimez-vous faire ?

R : C’est une bonne question, dirons-nous. Suivre, en règle générale, les rencontres sportives liées au football bien entendu, mais aussi aux sports mécaniques, Formule Moto, tout ce qui entoure les compétitions de sports mécaniques.

Q : Après toutes ces années, qu’est-ce qui vous donne envie de vous lever tous les matins ?

R : Vous savez, aussi bien dans ma vie professionnelle que dans ma vie d’élu, je suis toujours allé au travail en marche avant et heureux d’y aller. Ce qui est un véritable avantage, parce qu’il y a tellement de gens qui vont à leur travail en reculant. Il est beaucoup plus simple d’y aller avec des idées positives et des projets.

Q : Certains habitants se posent la question de l’âge pour un mandat comme le vôtre. Qu’en pensez-vous ?

R : J’attendais cette question. L’âge n’est pas un problème à partir du moment où l’on a la santé, déjà, et une véritable motivation. La motivation a toujours été d’aller au-devant des Marollais. Et avec cette nouvelle équipe, constituée pour moitié d’anciens et pour moitié de nouveaux, nous avons d’un côté l’expérience et de l’autre les idées novatrices. L’équipe constituée aujourd’hui est en capacité de tout réaliser.

Q : La question que tout le monde se pose, c’est pourquoi vous vous représentez ?

R : Pour assurer une continuité dans les projets qui ne sont pas tous aboutis. Je ne prendrai par exemple que le secteur gare, le pôle gare, qui n’est pas tout à fait terminé et auquel j’ai apporté quelques précisions, notamment sur l’installation des ombrières, la création d’une crèche totalement financée par la SNCF et une mise en accessibilité pour les PMR, actée et financée par Île-de-France Mobilités.
Ces dossiers, bien entendu, et au-delà de ces dossiers importants, il y a tout le secteur gare, pour se projeter dans l’avenir, le Marolles de demain tout en restant une ville à la campagne. Et puis, au-delà de ces projets, j’aime avant tout les gens.

Agnieszka LIPP

Transcription de la vidéo

Q : Bonjour madame, présentez-vous s’il vous plaît en quelques mots ?

R : Bonjour je m’appelle Agnieszka LIPP. Je suis marollaise depuis 28 ans. J’ai 3 enfants. Je suis conseillère depuis 2 mandats auprès de Georges JOUBERT.

Q : Racontez-nous pourquoi vous vous engagez de nouveau auprès de Georges JOUBERT ?

R : Je suis depuis 2 mandats avec Georges et l’équipe actuelle, ça m’a beaucoup plus de m’engager, je me suis bien engagée dans la ville. Les adjoints, les conseillers sortants, la nouvelle équipe de colistiers et Georges m’ont convaincue de me représenter auprès de lui pour un nouveau mandat. Les nouveaux colistiers sont dynamiques et plein d’idées.

Q : Parlez-nous d’un moment qui vous a touché comme élue ?

R : Les moments les plus touchants, c’était les inaugurations après les longues périodes des travaux, l’attente et la galère avant l’aboutissement des projets (la grande rue, le centre de loisirs, la salle des fêtes), finalement c’est bien, c’est beau et on oublie tout. Parfois on se souvient avec un sourire. C’est nécessaire de faire des nouvelles choses, des nouveaux projets, de nouveaux lotissements, les nouveaux gens qui arrivent râlent parce qu’il va y avoir un nouveau lotissement, mais ils ont oublié qu’il y a quelques années ils étaient nouveaux à Marolles eux aussi. Finalement c’est comme ça la vie, la ville s’agrandit et c’est positif.

Q : Dites-nous ce qui vous motive pour continuer avec Georges JOUBERT ?

R : Ce qui me motive de continuer avec Georges JOUBERT c’est par ce que mon rôle que je mène auprès de la commune me plait énormément. Être le lien entre les marollais qui m’interrogent dans la rue et les personnes de la mairie qui peuvent résoudre leurs problèmes. 

Q : Si vous aviez un message simple à adresser aujourd’hui aux marollais, quel serait-il ?

R : Même s’il y a des choses qu’on aimerait avoir plus vite ou autrement, en globalité je trouve qu’on est bien à Marolles.

Patrick LAFON

Transcription de la vidéo

Q : Bonjour monsieur présentez-vous en quelques mots ?

R : Je suis Patrick LAFON, adjoint au maire aux affaires sociales, au logement et aux aînés. Je suis également président du CCAS de l’Essonne, qui gère environ 110 communes dans le département. Je suis aussi vice-président du CLIC Orgessonne, une association qui s’occupe d’accompagner les aînés.

Q : Pourquoi vous vous engagé de nouveau auprès de Georges JOUBERT ?

R : Parce que nous partageons les mêmes valeurs depuis des années. J’ai fait deux mandats avec lui, et on se connaît depuis de nombreuses années, bien avant mon arrivée au sein du conseil municipal. Pour continuer dans la voie que nous menons au service des Marollais.

Q : Racontez-nous un moment qui vous a touché comme élu ?

R : Alors là, il y en a beaucoup. Quand on s’occupe des affaires sociales, forcément, il y a beaucoup de situations qui peuvent être dramatiques. Il m’en vient une à l’esprit. Au début de mon premier mandat, j’ai reçu une dame qui subissait des violences. Je me suis retrouvé en grande difficulté, alors que mon parcours me permettait d’accueillir des personnes ayant des problématiques de logement, alimentaires, etc. Mais face à cette situation, je me suis trouvé démuni et je l’ai envoyée vers la gendarmerie. Elle est revenue 48 heures plus tard pour m’expliquer que, finalement, on lui avait dit que c’était un peu de sa faute. Je me suis dit qu’il était temps de travailler sur cette problématique. Aujourd’hui, cette situation n’existerait pas.

Q : Dites-nous un souvenir qui vous rend fier du travail de l’équipe municipal ?

R : Il y en a plusieurs. On pourrait parler des actions menées par les Marollais pour accompagner nos aînés pendant la période du COVID. Mais j’ai surtout un souvenir à l’arrivée des Ukrainiens, suite à un appel téléphonique du maire me demandant ce que nous pouvions faire pour les accueillir. On a aménagé deux logements en moins de 48 heures, et là, j’ai vu les Marollais se mobiliser et apporter tous les ustensiles nécessaires pour accueillir ces familles, puis les enfants du collège se sont mobilisés pour recueillir des produits alimentaires. Le soir où les familles ukrainiennes sont arrivées, elles ont trouvé des conserves, du lait, etc.

Q : Si vous aviez un message simple à adresser aujourd’hui aux marollais ?

R : Je reprendrai ce que dit le maire, la solidarité entre nous, ne jamais oublier ceux qui souffrent, faire en sorte que l’intérêt collectif prime sur les intérêts individuels, qu’on puisse aider ceux qui en n’ont le plus besoin.

Dominique COUTON

Transcription de la vidéo

Q : Bonjour monsieur, présentez-vous en quelques mots.

R : Bonjour, je me présente : je suis Dominique COUTON, élu de Marolles-en-Hurepoix en charge de la sécurité et de la prévention. C’est mon deuxième mandat au sein de l’équipe municipale.

Q : Racontez-nous pourquoi vous vous engagez de nouveau auprès de Georges JOUBERT.

R : Je m’engage à nouveau auprès de Georges JOUBERT parce que c’est un homme d’expérience qui a su montrer, au cours des trois derniers mandats, tout son professionnalisme, sa manière de conduire et de piloter une commune avec rigueur mais aussi avec une certaine ouverture. Il y a eu un certain nombre de réalisations sur la ville, et je pense qu’on peut être fier de ce qui a été accompli au cours de ces trois mandatures.

Q : Pouvez-vous nous parler d’un moment qui vous a touché comme élu ?

R : Le moment qui me touche chaque année, c’est celui où, à l’occasion des fêtes de fin d’année, nous distribuons les cadeaux de Noël à nos seniors et allons au contact de la population. Parfois, certaines personnes vivent dans des conditions très difficiles. C’est un moment particulièrement émouvant, mais nous accomplissons cette tâche du mieux que nous pouvons : dire des mots réconfortants, être auprès des gens qui traversent des moments difficiles… C’est vraiment gratifiant de leur apporter un peu de réconfort.

Q : Dites-nous un souvenir qui vous rend fier du travail de l’équipe municipale.

R : C’est un projet que j’ai mené depuis quelques mois : l’équipement en vidéoprotection sur la commune. Il s’agissait d’une phase supplémentaire d’installation de caméras. Le projet a été travaillé en commission avec l’ensemble des élus de la commission sécurité, à la fois les membres de la majorité et ceux de l’opposition. Nous avons réfléchi ensemble aux équipements nécessaires et complémentaires à installer sur la commune. Aujourd’hui, nous avons un peu moins de 50 caméras, notamment aux entrées de ville. C’est un projet sécurisant pour les Marollais. Nous nous y sommes investis pleinement, sous l’impulsion de Georges JOUBERT, qui m’a confié ce projet. Je pense que c’est à la fois dissuasif et rassurant pour les habitants.

Q : Si vous aviez un message simple à adresser aujourd’hui aux Marollais, quel serait-il ?

R : Repartir avec Georges JOUBERT et la nouvelle équipe municipale, c’est s’appuyer d’abord sur un homme d’expérience qui a mené de nombreux projets sur la commune. C’est un homme d’expérience pour une commune de 5 600 habitants qui vit au sein d’une agglomération de 200 000 habitants. Sa voix compte au sein de cette agglomération, et je pense que c’est important pour les Marollaises et les Marollais que la voix de Marolles soit entendue au-delà de la commune.

Valérie DESPAUX

Transcription de la vidéo

Q : Bonjour madame, présentez-vous en quelques mots.

R : Bonjour, je me présente : je suis Valérie DESPAUX, maire adjointe sortante en charge de l’enfance, de l’éducation, de la jeunesse et du Conseil Municipal des Enfants.

Q : Racontez-nous pourquoi vous vous engagez de nouveau auprès de Georges JOUBERT.

R : Tout d’abord pour poursuivre les actions engagées auprès des enfants, de la jeunesse et des familles.
Ensuite, parce que je partage sa vision de la commune : une commune à taille humaine, avec une attention pour chacun et tournée vers l’avenir.
Et surtout, Georges JOUBERT est un maire à l’écoute et qui fait confiance à son équipe.

Q : Parlez-nous d’un moment qui vous a touchée comme élue.

R : C’est la création du CME. Quand un enfant ose prendre la parole en séance de conseil pour défendre son projet, et qu’ensuite les parents viennent vous féliciter pour le travail accompli… c’est vraiment touchant.

Q : Dites-nous comment votre regard sur la commune a changé.

R : Avant d’être élue, je vivais à Marolles comme habitante. Depuis que je suis élue, je me rends compte de toute la complexité de la commune : il faut accompagner, protéger et faire évoluer au quotidien.
Marolles, ce sont aussi les enfants qui comprennent que leur intérêt n’est pas seulement leur confort ou leur individualité, et ce sont finalement ces petits citoyens qui vont construire Marolles de demain.

Q : Si vous aviez un message simple à adresser aujourd’hui aux Marollais, quel serait-il ?

R : Merci pour leur confiance et pour leur attachement à la ville. À Marolles, on écoute les jeunes, et j’ai envie de leur dire que nous allons poursuivre le travail engagé, pour continuer à leur créer un environnement où ils pourront grandir, s’épanouir et s’engager.

Nathalie RIVA-DUFAY

Transcription de la vidéo

Q : Bonjour madame, présentez-vous en quelques mots.

R : Bonjour, je suis Nathalie RIVA-DUFAY. Je suis engagée sur la ville depuis trois mandats, soit 18 ans, et je termine mon troisième mandat avec Georges JOUBERT.
Je suis Marollaise depuis 57 ans : mon papa est né à Marolles et mon grand-père est arrivé en 1925. Je suis très attachée à cette ville.
Dans la vie professionnelle, je suis logisticienne. Je m’occupe de transport aérien, d’hôtellerie, etc., pour une grande entreprise qui s’appelle Alpine, que je peux citer avec fierté.
Mon engagement au niveau de la ville date de 2008, aux côtés de Georges. J’ai deux enfants, je suis mariée et j’habite bien sûr à Marolles.

Q : Racontez-nous pourquoi vous vous engagez de nouveau auprès de Georges JOUBERT.

R : Pour assurer une continuité, et parce que Georges est un homme de terrain : il connaît bien les réalités et les Marollais. Comme je l’ai dit, c’est mon troisième mandat, plus ceux qu’il a déjà effectués en tant que conseiller.
Cette continuité me tient à cœur, parce que c’est du terrain, de la réalité, de la vérité, et aussi beaucoup de bon sens.

Q : Racontez-nous un instant où vous vous êtes dit : « c’est pour ça que je m’engage ».

R : Il y en a plusieurs, mais ce sont souvent ceux auxquels on ne s’attend pas. J’ai une petite anecdote : lors d’un salon d’art, un enfant revient l’année suivante, car nous accueillons toutes les classes autour d’un beau projet. Cet enfant est là avec son dessin et attend de rencontrer l’artiste qui l’a inspiré l’année précédente. Pour moi, c’est la plus belle récompense.
C’est apporter des solutions, de l’écoute et de la bienveillance. Dès qu’on peut apporter une solution, c’est fabuleux.

Q : Dites-nous ce que vous avez appris sur la vie des Marollais.

R : Sur la vie des Marollais, je parlerais plutôt de l’âme de Marolles. Comme je l’ai dit, je suis là depuis toujours, et ma famille aussi a grandi ici. L’âme de Marolles, ce sont les Marollais, ce qu’ils en font, cette proximité. C’est une ville à la fois rurale et urbaine, avec des échanges et des relations humaines.
Ce sont aussi tous les événements qui s’y déroulent, les commerces qui nous accompagnent, et tous les loisirs et événements culturels autour desquels on se fédère et partage de beaux moments et de belles idées.

Q : Si vous aviez un message simple à adresser aujourd’hui aux Marollais, quel serait-il ?

R : Je dirais que la ville est faite aussi des Marollais. Nous comptons sur leur engagement, sur le fait qu’ils nous partagent leurs attentes et leurs idées. Nous sommes là pour construire ensemble, pour avancer ensemble vers un avenir proche qui nous ressemble et dont nous serons fiers.

David MACHUT

Transcription de la vidéo

Q : Bonjour monsieur, présentez-vous en quelques mots.

R : Moi, je m’appelle David, David Machut. J’ai 52 ans et j’habite Marolles depuis 46 ans maintenant. J’ai trois enfants, âgés de 9 à 22 ans, vous choisissez l’ordre que vous souhaitez. Ils ont tous suivi le même parcours scolaire à Marolles : école maternelle, primaire, collège, puis ensuite le collège Cassin à Arpajon.
J’ai été très investi dans la vie communale. J’ai été sapeur-pompier à Marolles pendant 8 ans, au siècle dernier, de 1993 à 2001.

Ensuite, j’ai été conseiller municipal de 2001 à 2007, déjà avec Georges JOUBERT, qui à l’époque était maire adjoint, pas encore maire puisqu’il a été élu aux mandats suivants. Dans ma vie professionnelle, je travaille dans un fonds d’investissement immobilier depuis 25 ans. Donc 25 ans dans cette entreprise et 46 ans à Marolles : c’est un peu une preuve de constance et de fidélité à mes engagements.

Q : Racontez-nous pourquoi vous avez décidé de rejoindre l’équipe Marolles Ensemble avec Georges JOUBERT.

R : Pour trois raisons essentielles. La première, c’est sa gestion de l’aménagement urbain de la commune.

La deuxième, c’est la gestion des finances publiques, toujours de la commune. Et la troisième, c’est la préservation du cadre de vie. Si vous me laissez deux minutes, je vais revenir sur chacun de ces points.

Pour la gestion de l’aménagement de la commune, chaque commune est contrainte par des normes réglementaires et administratives qui obligent à développer le logement. Il a suivi, évidemment, les prescriptions qui lui ont été données, mais en préservant l’harmonie et l’aménagement de la commune. On ne voit pas, il n’y a pas de visibilité pour tous ces nouveaux logements qui ont été construits.

Ce n’est pas un terme négatif, c’est plutôt positif : ils ont été bien intégrés dans la gestion de l’aménagement urbain. Il y a eu une négociation ou un accord passé avec la préfecture pour étaler dans le temps, par des accords triennaux, cette implantation et ce nécessaire développement de l’urbanisme à Marolles. Je trouve que c’est un bon point, et cela permet de ne pas avoir un choc culturel avec l’implantation immédiate d’un grand nombre de logements.

Pour le deuxième point, la gestion des finances publiques, on peut tous le constater par l’absence d’augmentation du taux de fiscalité communale depuis de longues années — je ne sais plus exactement depuis quand, peut-être depuis le début du mandat — et par la notation des services publics, 19 sur 20, qui est une preuve de maîtrise et d’équilibre dans la gestion de la commune. On ne peut que s’en réjouir quand on voit tous les débats auxquels nous assistons depuis des mois sur les finances de l’État.

Le troisième point est la préservation du cadre de vie de la commune : le développement de la vie associative, le développement des clubs sportifs qui font la richesse de la commune, ainsi que la préservation des espaces boisés et l’aménagement du centre-ville avec de nombreux arbres qui apportent de la quiétude, de l’ombre et de la tranquillité quand on traverse ces allées.

Toutes ces raisons font que je trouve que, sur les six dernières années, il a fait preuve d’une bonne préservation de l’esprit marollais.

Q : Aujourd’hui, qu’avez-vous envie d’apporter aux habitants de Marolles-en-Hurepoix ?

R : Peut-être mon énergie, peut-être mon expérience, mes compétences, peut-être aussi ces 40 ans de vie à Marolles, qui me donnent envie de transmettre ce que j’ai moi-même vécu et dont j’ai profité pendant ces années de Marollais. C’est également travailler sur la transition énergétique, puisque l’on en voit tous les jours les effets, donc peut-être être amener à d’autres ressources énergétiques, telles que des panneaux photovoltaïques, peut-être pas des bornes électriques. Accompagner cette nécessaire transition.

Et puis un domaine un peu plus personnel : accompagner la jeunesse marollaise dans une vision un peu internationalisée, tournée vers l’étranger, vers l’apprentissage des langues étrangères par des stages, des formations, des échanges, par des partenariats qui pourraient être mis en place soit avec le collège de Marolles, soit avec une association bien connue à Marolles qui permet d’apprendre des langues étrangères.
Et non pas que la commune organise cela, mais qu’elle soit facilitatrice pour des projets personnels ou de groupes, qui tendraient à amener à une expérience internationale de courte durée, un, deux ou trois mois, et qui donnerait envie aux jeunes, en élargissant un peu leur horizon.

Q : Si vous aviez un message simple à adresser aujourd’hui aux Marollais, quel serait-il ?

R : De faire confiance peut-être à une équipe qui a déjà fait preuve de ses compétences, qui a démontré des résultats, qui a montré sa maîtrise de la gestion des finances publiques et qui veut aborder les prochaines années plus sereinement, dans l’intérêt des Marollais d’aujourd’hui, mais surtout et principalement des Marollais de demain, qui fréquentent actuellement nos écoles.

Sébastien MERCERON

Transcription de la vidéo

Q : Bonjour monsieur, présentez-vous en quelques mots.

R : Je suis Sébastien MERCERON, directeur des sports dans une collectivité de la fonction publique territoriale. Je suis pacsé et j’ai deux enfants.

Q : Racontez-nous pourquoi vous avez décidé de rejoindre l’équipe Marolles Ensemble avec Georges JOUBERT.

R : Cette réflexion date de 2021, suite à l’obtention de mon master 2 en politique publique et organisation sportive. J’ai voulu donner du sens à mon engagement citoyen. Donc, pour pouvoir effectivement donner ce sens-là, j’ai voulu mettre en avant un certain nombre de choses qui sont mes valeurs : mon expérience professionnelle, mon engagement associatif et aussi mon expérience de sportif.
Donc, tout ça mis bout à bout m’a permis effectivement de vouloir m’engager avec Georges JOUBERT et Marolles Ensemble, tout simplement puisque, depuis trois mandats et en tant que Marollais, j’ai pu voir que la ville était gérée de manière cohérente et saine.
De plus, quelques discussions avec Georges JOUBERT m’ont permis de connaître l’homme humain et l’homme politique, ainsi qu’un certain nombre d’autres choses qui étaient effectivement cohérentes et répondaient à mes valeurs.
Donc, mon évidence était de pouvoir m’engager avec son équipe.

Q : Aujourd’hui, qu’avez-vous envie d’apporter aux habitants de Marolles-en-Hurepoix ?

R : Ce que je voudrais apporter aux Marollais et Marollaises, c’est toute mon expérience par rapport à ce que je connais de la fonction publique, puisque je connais un certain nombre de rouages par rapport à son fonctionnement, et tout mon réseau dans le domaine sportif notamment.
La deuxième chose, mon engagement associatif, m’a permis de vivre toutes les valeurs et vertus d’une association sur l’aspect du rassemblement fédérateur, c’est quelque chose qui m’anime énormément.
Et puis, dans le domaine sportif, faire partie d’une équipe, atteindre des objectifs et mener des projets pour faire rayonner une ville et ses habitants, c’est quelque chose d’important.
Donc, pour cela, faire du sport, notamment par rapport au bien-être, à la santé et à l’éducation, ce sont des choses importantes à transmettre.
Dans le monde associatif, il s’agit de pouvoir créer davantage de liens par rapport à ce qui existe aujourd’hui et d’être disponible.
Pour tout ce qui est cérémonies, il s’agit de créer des événements pour pouvoir partager avec les habitants quelque chose de convivial et de festif.

Q : Si vous aviez un message simple à adresser aujourd’hui aux Marollais ?

R : Le message simple : essayer de lutter contre ce qui peut exister aujourd’hui, où l’on est dans une société centrée sur soi-même et axée sur l’isolement, et rendre possible cette démarche de partage, de vivre-ensemble et de cohésion afin que chacun puisse se sentir bien et à sa place.
Pour mettre cela en place, il faut être disponible pour les Marollais et Marollaises, être proche d’eux, à leur écoute, et mettre en avant des projets qui permettent de fédérer et de rayonner.

Yann PONCET

Transcription de la vidéo

Q : Bonjour monsieur, présentez-vous en quelques mots.

R : Bonjour, je suis Yann Poncet, actuellement maire adjoint en charge des travaux et du sport.
Je suis arrivé à Marolles en 2000 et cela fait maintenant plus de 25 ans que je suis présent ici. Je suis marié et en activité professionnelle, j’ai la chance de travailler aussi sur Marolles et d’être assez disponible. Je suis directeur d’un centre de formation pour le BTP, ce qui me permet d’être efficace dans la partie construction et dans la partie travaux.

Q : Racontez-nous pourquoi vous vous engagez de nouveau auprès de Georges JOUBERT.

R : Avec Georges JOUBERT, cela fait un mandat complet où je suis maire adjoint.
Nous avons initié pas mal de travaux et de projets, et j’ai vraiment cette envie de continuer avec lui cette construction de Marolles, mais de façon raisonnée, en gardant aussi le caractère de ville-village et en maîtrisant toutes nos dépenses par rapport à ces projets.

Q : Et vous pourriez nous raconter un instant où vous vous êtes dit : “c’est pour ça que je m’engage” ?

R : Alors, c’est pour ça que je m’engage. C’est surtout pour continuer ces projets, entre autres la partie secteur-gare, pôle-gare. Il y a une belle ambition, de beaux projets à réaliser, aussi bien dans l’habitation que dans la construction d’espaces complémentaires, industriels et sportifs. C’est vraiment cela qui me motive à rester dans l’équipe.

Q : Et vous pouvez nous parler d’un souvenir qui vous rend fier du travail de l’équipe municipale ?

R : Oui, un très beau souvenir, parce qu’on en ressort fort, c’est la période Covid. Cette période a été extrêmement difficile pour les Marollais et pour tous les habitants en France, et il était nécessaire de relancer les activités le plus vite possible. Nous avons réussi, avec les associations, à relancer les activités sportives en créant des protocoles, en imaginant de nouvelles façons d’occuper les salles sportives, en respectant les mètres carrés et toutes les conditions imposées par l’État. Et c’était effectivement un bon moment pour se retrouver ensemble et partager.

Q : Et si vous aviez un message simple à adresser aux Marollais, quel serait-il ?

R : Alors, un message simple : ce serait « construisons ensemble, réalisons nos projets ensemble pour Marolles ».

Rendez-vous

Réunion publique

Nous vous donnons rendez-vous
Jeudi 12 Mars 2026 à 20h,
à la Salle des Fêtes François des Garets.

Pour un moment de rencontre et de dialogue autour de l’avenir de Marolles-en-Hurepoix.

Nous serons heureux de vous accueillir et de partager ce temps avec vous.

Écrivons ensemble l’avenir de Marolles